Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Celui qui hante ces murs

Quand un auteur vous présente son livre de vive voix et qu’il le fait de façon passionnée, vous ne pouvez qu’être satisfait après votre lecture d’avoir fait une telle rencontre.
Frédéric Czilinder a trouvé ce petit rien qui fait tout le charme de son récit. Il écrit à la première personne et maîtrise véritablement vocabulaire et rhétorique.

 » (…) il m’a même fallu un certain laps de temps pour m’extraire de la fange onirique dont quelques bribes évanescentes maculaient encore le fond de mon cerveau. »

Dans ce titre, ce sont les mésaventures d’un collégien qui sont contées, un jeune binoclard que nous avons tous eu à un moment ou à un autre dans notre classe. Le roman commence gentiment et se termine en apothéose. Une ravissante exploration de nos terreurs enfantines à lire toutes lumières allumées !

Résumé :
Il existe des lieux dont l’atmosphère est si pesante, si néfaste, qu’elle en devient palpable pour le visiteur imprudent qui en franchit le seuil. Des édifices dont chaque brique, chaque moellon, chaque matériau rend l’écho des atrocités perpétrées en leurs murs.
La maison du massacre, ainsi que la surnomment les gosses du quartier, a jadis été le théâtre d’événements sanglants dont la mémoire collective perpétue le souvenir sous la forme d’une légende urbaine.
Quelle est la part du mythe et celle de la réalité ?
Il n’y a qu’une seule façon de le savoir… mais oserez-vous pousser la porte de cette sinistre demeure ?

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Cette entrée a été publiée le 10 janvier 2011 par dans Fantastique, Lecture, et est taguée .

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Belle endroit pour cette boîte à livres !
La forêt était impénétrable. Aux chênes, pins, châtaigniers et épicéas gigantesques succédèrent des hêtres démesurés et des haies d’aubépine qui voisinaient avec une grande variété de fougères et de mousses. Des lianes et du lierre grimpant enlaçaient les arbres, atteignant parfois les plus hautes branches. La palette de verts s’exprimait dans toutes les tonalités, du plus tendre au plus profond, enluminés de bleu, de marron, de jaune et de rouge.
Merlin avait besoin de solitude, de silence et de recharger ses forces. Il sourit à l'évocation de ses amis les arbres et se retrouva au milieu d'eux, dans sa chère forêt de Brocéliande.
D’innombrables légendes celtes et bretonnes se déroulent ici, des histoires extraordinaires, millénaires pour certaines. Mais c’est au roi Arthur et aux chevaliers de la Table tonde que Brocéliande doit sa plus grande gloire.
En voilà une boîte bien pleine !
C’est une des fontaines les plus célèbres au monde. C’était déjà un lieu de culte dans la nuit des temps, et, pour les anciens Celtes, le royaume des fées et le domaine ancestral des druides. Depuis toujours, l’eau de la source est réputée produire des effets magiques.
L’interprétation usuelle a fait de broce, « forêt », et de liande, « lande », l’origine du nom, mais en réalité celui-ci vient de la langue celtique et signifie « la forteresse de l’Autre Monde ».
Mais qui se cache derrière les colonnes de cet ancien tribunal ? Lagirafe... C'est la Médiathèque de Montfort sur Meu. Original, non ?
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