Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Pars vite et reviens tard

« Les riches mouraient peu de la peste, protégés sans le savoir par leurs maisons solides épargnées par les rats. C’est le peuple qui y passait. On avait d’autant plus tendance à croire au pouvoir des pierres précieuses : les pauvres ne portaient pas de rubis, et ils mouraient. Le nec plus ultra, était le diamant, la protection par excellence : « Le diamant porté à la main gauche passe pour neutraliser toutes sortes de devenirs. » C’est ainsi qu’en gage d’amour les hommes fortunés prirent l’habitude d’offrir un diamant à leur fiancée, pour les protéger du fléau. C’est resté, mais plus personne ne sait pourquoi »

 

Je n’avais jamais lu Fred Vargas et c’est la publicité faite autour de son dernier roman qui m’a fait acheté le … 1er qu’elle a écrit, et qui selon les critiques, est le meilleur.
On se laisse un peu déstabiliser dès le début pas des personnages sortis de nulle part, mais l’intrigue est passionnante.

 

Prix des libraires 2002
Grand prix littéraire des lectrices ELLE 2002

Résumé :
Ce sont des signes étranges, tracés à la peinture noire sur des portes d’appartements, dans des immeubles situés d’un bout à l’autre de Paris. Une sorte de grand 4 inversé, muni de deux barres sur la branche basse. En dessous, trois lettres : CTL. A première vue, on pourrait croire à l’oeuvre d’un tagueur. Le commissaire Adamsberg, lui, y décèle une menace sourde, un relent maléfique. De son côté, Joss Le Guern, le Crieur de la place Edgar-Quinet, se demande qui glisse dans sa boîte à messages d’incompréhensibles annonces accompagnées d’un paiement bien au-dessus du tarif. Un plaisantin ou un cinglé ? Certains textes sont en latin, d’autres semblent copiés dans des ouvrages vieux de plusieurs siècles. Mais tous prédisent le retour d’un fléau venu du fond des âges…

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Un commentaire sur “Pars vite et reviens tard

  1. fersenette
    3 octobre 2009

    En fait, le meilleur de Vargas, n'est pas le plus connu : « sans feu ni lieu » à mon avis, pour ceux qui aime l'écriture et l'humour de F Vargas.

    J'aime

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Cette entrée a été publiée le 16 août 2006 par dans Lecture, Polar, et est taguée , .

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