Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

L’homme qui aimait trop les livres

« Si, depuis plus d’un siècle, les libraires de livres anciens ont toujours été inquiétés par les vols, rien n’a rendu aussi facile la revente de livres volés qu’Internet. De tous les sujets que j’ai abordés avec Sanders, aucun ne l’énervait autant que de voir un livre volé apparaître sur eBay. »

 

J’ai beau aimer les livres, je ne suis pas une collectionneuse. C’est d’ailleurs un monde que je ne connaissais pas jusqu’à découvrir ce titre : L’homme qui aimait trop les livres.

C’est un article de la journaliste américaine Allison Hoover Bartlett qui est à l’origine de ce livre. Alors qu’elle découvre le monde secret du livre ancien, elle rencontre le libraire Ken Sanders, biblioflic comme ses amis l’appellent. Il a passé des années à traquer John Gilkey.

Qui est donc John Gilkey ? Tout au long du livre, il apparait comme un lecteur passionné, un collectionneur ardu, mais de façon si exagérée … Car pour lui, s’il ne peut acheter un livre, il le vole. Et cela est bien normal… Les interpellations, la prison ne semblent même pas l’arrêter. Il confie à la journaliste ses méfaits, sans culpabilité.

Allison Hoover Bartlett a construit le livre comme une enquête. Le récit est rempli d’anecdotes sur les livres anciens, les collectionneurs et la littérature.

Fascinant !

 

 

Résumé :
Un voleur de livres rares, un libraire obstiné, l’histoire d’une traque haletante entre deux amoureux du livre.
Jusqu’où iriez-vous pour mettre la main sur le livre de vos rêves ? Mieux encore, jusqu’où iriez-vous pour avoir une bibliothèque remplie de vos livres préférés ?
L’Américain John Gilkey a dérobé pour 200 000 dollars de livres anciens. Son but, réunir une collection à son image. C’était compter sans la ténacité de Ken Sanders, libraire irascible, qui s’improvise détective et mène l’enquête.
À travers le récit de cette traque, l’auteur nous plonge dans l’univers fascinant du livre ancien en se posant toujours cette question : de quoi serions-nous capables par amour des livres ?

Un commentaire sur “L’homme qui aimait trop les livres

  1. Mumu dans le bocage
    17 avril 2020

    Je l’ai vu passer ici ou là et je le lirai peut-être car en tant que lectrice tout ce qui touche les livres, les piles de livres, la relation à ceux-ci m’interpellent et me passionnent 🙂

    Aimé par 1 personne

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Cette entrée a été publiée le 17 avril 2020 par dans Lecture, Récit, et est taguée .

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Insta Livres

Belle endroit pour cette boîte à livres !
La forêt était impénétrable. Aux chênes, pins, châtaigniers et épicéas gigantesques succédèrent des hêtres démesurés et des haies d’aubépine qui voisinaient avec une grande variété de fougères et de mousses. Des lianes et du lierre grimpant enlaçaient les arbres, atteignant parfois les plus hautes branches. La palette de verts s’exprimait dans toutes les tonalités, du plus tendre au plus profond, enluminés de bleu, de marron, de jaune et de rouge.
Merlin avait besoin de solitude, de silence et de recharger ses forces. Il sourit à l'évocation de ses amis les arbres et se retrouva au milieu d'eux, dans sa chère forêt de Brocéliande.
D’innombrables légendes celtes et bretonnes se déroulent ici, des histoires extraordinaires, millénaires pour certaines. Mais c’est au roi Arthur et aux chevaliers de la Table tonde que Brocéliande doit sa plus grande gloire.
En voilà une boîte bien pleine !
C’est une des fontaines les plus célèbres au monde. C’était déjà un lieu de culte dans la nuit des temps, et, pour les anciens Celtes, le royaume des fées et le domaine ancestral des druides. Depuis toujours, l’eau de la source est réputée produire des effets magiques.
L’interprétation usuelle a fait de broce, « forêt », et de liande, « lande », l’origine du nom, mais en réalité celui-ci vient de la langue celtique et signifie « la forteresse de l’Autre Monde ».
Mais qui se cache derrière les colonnes de cet ancien tribunal ? Lagirafe... C'est la Médiathèque de Montfort sur Meu. Original, non ?
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