Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Les années Traversière

« Je le serre entre mes bras dans ces longs moments de sieste où se perdent nos premiers samedis après-midi. Pour moi seul, le nez fourré dans la chaleur de son cou, je compose le poème de cet amour providentiel et qui ronronne, simplement, contre ma peine. »

Rien n’est jamais simple en amour …

Nicolas Bleusher avec une sensibilité exacerbée raconte une relation difficile, ravageuse, dévastatrice.

L’art de la description n’a plus aucun secret pour l’auteur que j’ai déjà comparé à Prévert.
Pour preuve, cet extrait :

« S’il fallait me décrire : la figure sérieuse avec cet humour, à froid. Pour le côté face, le côté cravaté. Un goût évident pour la séduction. Quelque chose d’amusé, d’un chenapan dans l’œil. De légèrement triste et nuageux à y regarder de plus près. Je suis verbeux autant que taciturne. Réfléchi, mais pragmatique. Embarqué depuis toujours dans la galère du challenge permanent, de l’objectif à atteindre, à dépasser. Manquant étonnamment de confiance en moi. Ambivalent et paradoxal. »

Ce court roman numérique possède la force d’un texte concis et travaillé, on le découvre derrière une couverture où les traits de crayon marquent la technique et l’intensité du récit.

Aragon le disait : Il n’y a pas d’amour heureux.

Lire un extrait


Résumé :
Alexandre a quitté Frédéric et son attirance pour les extrêmes. Une rupture douloureuse. Puis vient Mathieu. Jeune, jaloux, opportuniste… Il s’installe rapidement dans l’appartement de la rue Traversière, à Paris. Entre les murs, se déclineront leur amour, leurs déchirures, leurs incompréhensions. Une confrontation de deux visions différentes des sentiments et du couple. Rue Traversière avec Mathieu, Alexandre vivra peut-être le pire, à défaut du meilleur. Une histoire de garçons qui s’aiment n’est jamais tout à fait une histoire comme les autres. Plus complexe qu’on imagine, plus forte qu’on ne le croit. Plus violente aussi, parfois.

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Cette entrée a été publiée le 1 juin 2014 par dans En numérique, Lecture, Roman, et est taguée .

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Belle endroit pour cette boîte à livres !
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Merlin avait besoin de solitude, de silence et de recharger ses forces. Il sourit à l'évocation de ses amis les arbres et se retrouva au milieu d'eux, dans sa chère forêt de Brocéliande.
D’innombrables légendes celtes et bretonnes se déroulent ici, des histoires extraordinaires, millénaires pour certaines. Mais c’est au roi Arthur et aux chevaliers de la Table tonde que Brocéliande doit sa plus grande gloire.
En voilà une boîte bien pleine !
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