Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Les visages écrasés

« La souffrance nait de la disparition progressive de tous ces minuscules espaces de liberté nécessaires et vitaux sur lesquels le top management rogne pour accroître les marges de productivité (…) »

Lorsque le médecin du travail décide de prendre des mesures radicales pour arrêter les souffrances des employés dont elle a la charge : la vocation devient une croisade !
Un roman noir qui dénonce les dérives de l’économie et du management. Le fait divers, qui puise dans la souffrance, s’étend sur un quotidien qui semble loin de la pure fiction.
L’écriture de Marin Ledun ne fait pas dans la dentelle. Un récit nerveux qui emporte le lecteur dans un cataclysme humain et dont on ne ressort pas indemne.
Un thriller social comme je n’en ai jamais lu.

 

Résumé :
Objectifs inatteignables, management à la menace, restructurations et mises au placard… Personne ne connaît ça mieux que moi. Vincent Fournier, salarié d’un centre d’appels au bout du rouleau, m’a tout raconté avant que je ne mette fin à ses souffrances. C’est mon boulot, je suis médecin du travail. Écouter, rassurer, alerter la direction. Et soigner. Avec le traitement approprié, quel qu’il soit.

 

Prix des lecteurs 2012 – Festival du polar de Villeneuve Lez Avignon.
Trophée 813 du Meilleur roman francophone 2011.
Grand Prix du Roman Noir 2012 du Festival international du film policier de Beaune.

Un commentaire sur “Les visages écrasés

  1. Pingback: « Les visages écrasés » de Marin Ledun adapté au cinéma – Ma Bibliothèque Bleue

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Information

Cette entrée a été publiée le 14 octobre 2012 par dans Lecture, Suspens / Thriller, et est taguée , , .

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez 2 308 autres abonnés

Articles les plus populaires

Sexe : le grand quiz
Moi, Benjamin V., 33 ans, l’âge du Christ, et toujours pas de miracle en vue…
Des étoiles pour cette nuit
Ma boîte à lire au coeur de ma ville
Raisons Obscures
Les secrets du violon
S.A.R.R.A. : une intelligence artificielle
Scène de crime - Le magazine culturel du crime - numéro 2

Insta Livres

Belle endroit pour cette boîte à livres !
La forêt était impénétrable. Aux chênes, pins, châtaigniers et épicéas gigantesques succédèrent des hêtres démesurés et des haies d’aubépine qui voisinaient avec une grande variété de fougères et de mousses. Des lianes et du lierre grimpant enlaçaient les arbres, atteignant parfois les plus hautes branches. La palette de verts s’exprimait dans toutes les tonalités, du plus tendre au plus profond, enluminés de bleu, de marron, de jaune et de rouge.
Merlin avait besoin de solitude, de silence et de recharger ses forces. Il sourit à l'évocation de ses amis les arbres et se retrouva au milieu d'eux, dans sa chère forêt de Brocéliande.
D’innombrables légendes celtes et bretonnes se déroulent ici, des histoires extraordinaires, millénaires pour certaines. Mais c’est au roi Arthur et aux chevaliers de la Table tonde que Brocéliande doit sa plus grande gloire.
En voilà une boîte bien pleine !
C’est une des fontaines les plus célèbres au monde. C’était déjà un lieu de culte dans la nuit des temps, et, pour les anciens Celtes, le royaume des fées et le domaine ancestral des druides. Depuis toujours, l’eau de la source est réputée produire des effets magiques.
L’interprétation usuelle a fait de broce, « forêt », et de liande, « lande », l’origine du nom, mais en réalité celui-ci vient de la langue celtique et signifie « la forteresse de l’Autre Monde ».
Mais qui se cache derrière les colonnes de cet ancien tribunal ? Lagirafe... C'est la Médiathèque de Montfort sur Meu. Original, non ?
%d blogueurs aiment cette page :