Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Agatha Raisin enquête – Tome 4 : Randonnée mortelle

randonnee-mortelle« Le lendemain, raison et sentiments se livrèrent une bataille confuse dans l’esprit d’Agatha. L’émotion l’emporta. L’idée de déjeuner avec un baronnet la mettait dans tous ses états. Elle avait beau savoir que sir Charles n’était après tout qu’un hobereau vivant dans une demeure victorienne décrite dans un guide de la région comme ‘sans intérêt architectural’, au fond d’elle-même, l’ancienne Agatha, tout droit sortie des quartiers pauvres de Birmingham, était impressionnée. »

Cette quatrième aventure d’Agatha Raisin est un concentré britannique qui ne pourra que ravir les adeptes.
Après un séjour à Londres, notre dynamique quinqua retrouve son village et son voisin James – qu’elle convoite secrètement …
Au cours d’une nouvelle enquête pour résoudre la mort d’une randonneuse, les deux amis vont endossés le rôle de mari et femme pour infiltrer le groupe de marche. Pour le plus grand plaisir d’Agatha, mais aussi pour celui du lecteur 🙂

Même si cet épisode est moins chargé en humour, il est très divertissant et aborde les thèmes de l’aristocratie et la domesticité anglaise, et même de l’IRA. Et puis, on y boit au pub, on regarde Citizen Kane, on porte des vêtements en lambswool, on mange du steack & kidney pie : HAPPINESS ! What else ? 

Je ne dévoilerai pas la jolie surprise que M.C. Beaton nous réserve en fin de livre … Mais je peux vous dire que je guette la date de parution du prochain tome.

A suivre …

 

Lire un extrait

 

Résumé :
Après un séjour de six mois à Londres, Agatha retrouve enfin ses chères Cotswolds – et le non moins cher James Lacey. Même si le retour au bercail de son entreprenante voisine ne donne pas l’impression d’enthousiasmer particulièrement le célibataire le plus convoité de Carsely.
Heureusement, Agatha est très vite happée par son sport favori : la résolution d’affaires criminelles. Comme le meurtre d’une certaine Jessica, qui militait pour le droit de passage de son club de randonneurs dans les propriétés privées des environs.
Les pistes ne manquent pas : plusieurs membres du club et quelques propriétaires terriens avaient peut-être de bonnes raisons de souhaiter sa disparition. Mais la piste d’un tueur se perd aussi facilement que la tête ou… la vie !

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Cette entrée a été publiée le 20 décembre 2016 par dans Lecture, et est taguée .

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