Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

La putain et le sociologue

« Arguant de la pollution personnelle que produit le travail du sexe ou de l’exploitation de ce travail par des entreprises ou des réseaux, ils souhaitent l’éradiquer par l’interdiction. »

Cet essai des Editions La Musardine a attiré mon attention par son titre. La curiosité de découvrir une analyse sociologique du plus vieux métier du monde m’a fait tourner les pages.

Dans cet ouvrage, l’escorte de luxe s’emploie à expliquer que son entreprise est une sorte de multinationale où il est nécessaire de :
« prendre en charge, rassurer, accompagner, aider, soigner le client.« 
Rien d’extraordinaire lorsqu’un contrat est passé entre fournisseur et acheteur : une prestation est une prestation !

Le sociologue ponctue le discours en alimentant les points de vues de nos contemporains et les débats qui font l’actualité.

Le corps, l’argent, les sentiments amoureux et le stigmate de la profession sont autant de sujets développés. Malgré une volonté d’oeuvrer pour une liberté heureuse de la femme, on imagine tout de même difficilement l’épanouissement féminin dans ce domaine d’activité.
Mais chacun peut vivre comme bon lui semble afin de garantir son BIB (Bonheur Intérieur Brut).

Résumé :
Pendant plus de 3 années, Albertine et Daniel Welzer-Lang, sociologue, ont parlé, échangé, correspondu. Albertine raconte son travail. Intervenant au fil de sa parole, Daniel Welzer-Lang propose des analyses sociologiques qui relient le travail accompli par Albertine et le travail du sexe dans son ensemble, y compris dans ses évolutions récentes et les débats actuels initiés par les « moralistes » qui veulent pénaliser les clients.

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Cette entrée a été publiée le 7 avril 2014 par dans Essai, Lecture, et est taguée , .

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Belle endroit pour cette boîte à livres !
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Merlin avait besoin de solitude, de silence et de recharger ses forces. Il sourit à l'évocation de ses amis les arbres et se retrouva au milieu d'eux, dans sa chère forêt de Brocéliande.
D’innombrables légendes celtes et bretonnes se déroulent ici, des histoires extraordinaires, millénaires pour certaines. Mais c’est au roi Arthur et aux chevaliers de la Table tonde que Brocéliande doit sa plus grande gloire.
En voilà une boîte bien pleine !
C’est une des fontaines les plus célèbres au monde. C’était déjà un lieu de culte dans la nuit des temps, et, pour les anciens Celtes, le royaume des fées et le domaine ancestral des druides. Depuis toujours, l’eau de la source est réputée produire des effets magiques.
L’interprétation usuelle a fait de broce, « forêt », et de liande, « lande », l’origine du nom, mais en réalité celui-ci vient de la langue celtique et signifie « la forteresse de l’Autre Monde ».
Mais qui se cache derrière les colonnes de cet ancien tribunal ? Lagirafe... C'est la Médiathèque de Montfort sur Meu. Original, non ?
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