Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Tu as toujours été là

« Chacun avait fait, ou était en train de faire à  sa manière, le deuil d’un fils, d’un frère, d’un beau-frère, d’un gendre, ou d’un petit cousin. Aujourd’hui, toute la clique réunie à nouveau se sentait prête à affronter la vie et à avancer. Ils étaient tous ensemble, comme avant, éternellement amputés d’une part d’eux même, mais bien vivants. »

 

Le rêve d’Emma était de découvrir l’Alaska. Mais un accident de la route la plonge en plein cauchemar, son mari et son fils décèdent dans la collision. Qu’en est-il de sa petite fille ? Manon semble n’avoir jamais existé…
Malgré la force du cercle familial et l’amour de ses parents, la jeune femme a du mal à faire son deuil et décide de fuir son quotidien si lourd à porter pour tenter de se reconstruire au coeur de la région d’Anchorage, non loin du parc national et de la réserve de Denali, à quelques kilomètres du Mont McKinley. Elle va y faire une surprenante rencontre.

Avec Tu as toujours été là, l’auteure confirme son talent. Les personnages de Laurel Geiss sont décrits avec justesse, sensibilité. L’histoire est bouleversante.
Un hymne à la vie émouvant.
Un roman poignant !
Un véritable coup de coeur ❤

 

 

Résumé :
Emma est une jeune femme comblée. Un mari aimant, deux enfants adorables, une vie simple et heureuse.
Et puis un soir, tout bascule…
Un accident fait voler en éclat ce bonheur familial.
À sa sortie du coma, Emma apprend qu’elle a à jamais perdu Benjamin, l’amour de sa vie et leur fils Nathan. Pour leur fille Manon, c’est une tout autre histoire. La petite fille n’a, semble-t-il, tout simplement jamais existé…
Bouleversée, le corps blessé et l’âme déchirée, Emma est ravagée d’interrogations. Une partie de sa vie n’est-elle vraiment qu’une illusion ? Est-elle folle ?
Commence alors une véritable quête de vérité intérieure pour la jeune femme, une fuite en avant à l’autre bout du monde.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Information

Cette entrée a été publiée le 25 avril 2020 par dans En numérique, Lecture, Roman, et est taguée , .

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez 2 309 autres abonnés

Articles les plus populaires

La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry
Le Petit Prince
Le Petit Prince
Agatha Raisin enquête - Tome 2 : Remède de cheval
I invade you

Insta Livres

J’ai du mal avec les romans qui se passent dans un futur lointain, dans des mondes imaginaires... Mais c’est pareil pour les romans historiques. Et puis, parfois, une pépite se glisse dans mes lectures. C’est le cas avec Funeste Albion. C’est une dystopie qui projette le lecteur en 2100, mais tout en douceur, sans rien brusquer et sans oublier ce que fût le pays ces dernières dizaines, voire centaines dernières années. La Grande République Britannique a pris le pouvoir après la déchéance de la royauté en Outre Manche. 
Oui j'apprécie ce privilège de lire avant sa date de sortie le tout dernier roman de Julie De Lestrange. Je sais que je vais retrouver avec plaisir Alexandre, Marco, Claude, Anouk et Sophie, mes amis de "Hier encore, c'était l'été" et "Danser encore".
Tout comme le premier roman de Mélissa Da Costa, j'ai lu "Les lendemains" avec émotions, mais aussi force et tendresse.
"Mamie Luger", de Benoit Philippon, va rester dans ma mémoire très longtemps !
Encore gâtée par mon ami @johannmerlaudkiefer 💙
J'ai lu aujourd'hui "La grossophobie existe... Je l'ai rencontrée sans le savoir."
Avec la BD Romance, Elric fait tomber les masques. Non, tout n’est pas beau, élégant, chaste et raffiné dans une relation amoureuse. Avec une touche de vintage et les couleurs des comics, on découvre des intentions bien contemporaines, traitées avec un humour parfois noir et sans aucun doute décapant ! C’est direct et sans tabou.
Après Bleu Calypso et Rouge Tango, je viens de dévorer Vert Samba, de Charles Aubert.
<span>%d</span> blogueurs aiment cette page :