Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Au revoir là-haut

« Il ne leur prêta pas plus de crédit qu’à la propagande du début qui soutenait, par exemple, que les balles boches étaient tellement molles qu’elles s’écrasaient comme des poires blettes sur les uniformes, faisant hurler de rire les régiments français. En quatre ans, Albert en avait vu un paquet, des types morts de rire en recevant une balle allemande. » 

 

On retrouve Pierre Lemaitre dans un genre tout autre que « Robe de mariée » avec ce récit de fin de grande guerre.
Sur fond de commerce et d’imposture, l’auteur rédige avec humour et émotions un roman où se mêlent courage, patriotisme, passions, trahisons et vengeances.
Un roman prenant, intense, une intrigue qui développe de manière magistrale le destin croisé des personnages attachants, une écriture maîtrisée et intelligente.
C’est certainement cet ensemble qui font que les critiques sont dithyrambiques !
Je regrette pour ma part quelques scènes un peu longues, un manque de concision qui aurait pu alléger ce pavé de 600 pages.



Résumé :
Rescapés du chaos de la Grande Guerre, Albert et Edouard comprennent rapidement que le pays ne veut plus d’eux.
Malheur aux vainqueurs ! La France glorifie ses morts et oublie les survivants.
Albert, employé modeste et timoré, a tout perdu. Edouard, artiste flamboyant devenu une « gueule cassée », est écrasé par son histoire familiale. Désarmés et abandonnés après le carnage, tous deux sont condamnés à l’exclusion. Refusant de céder à l’amertume ou au découragement, ils vont, ensemble, imaginer une arnaque d’une audace inouïe qui mettra le pays tout entier en effervescence…

Prix Goncourt et Roman France Télévision 

Un commentaire sur “Au revoir là-haut

  1. giselefayet
    30 septembre 2015

    Un livre que j’ai dévoré , les scènes un peu longues ne m’ont pas particulièrement gênée.

    J’aime

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Cette entrée a été publiée le 25 septembre 2013 par dans Lecture, Roman, et est taguée , .

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