Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Est-ce ainsi que les femmes meurent ?

Voilà un fait divers qu’il faut connaître. Un livre qui accroche dès les premières lignes et qu’on ne peut décrocher avant la dernière page tournée. Un simple fait divers dans toute son atrocité. Une véritable base de réflexion.

« Moseley se dit qu’il ne risquait pas grand-chose, voire rien du tout, à retourner là-bas pour achever sa victime. Si quelqu’un avait dû descendre pour porter secours à la fille, il l’aurait déjà fait. Des gens étaient sans doute toujours postés derrière leurs fenêtres, mais Moseley était sûr qu’aucun d’eux ne bougerait. »

Ce cas illustre ce qui est depuis devenu le syndrome Kitty Genovese ou bystander effect, vérifié lors d’expériences à l’Université de New York. Plus il y a de témoins d’un appel au secours, moins les chances d’intervention sont nombreuses, chacun espérant que l’autre prendra les devants.

Un livre simple et efficace. Incontournable !

Résumé :
Catherine Kitty Genovese n’aurait pas dû sortir seule ce soir de mars 1964 du bar où elle travaillait, une nuit de grand froid, dans le Queens, à New York. Sa mort a été signalée par un entrefilet dans le journal du lendemain :  » Une habitante du quartier meurt poignardée devant chez elle.  » On arrête peu de temps après le meurtrier, monstre froid et père de famille. Rien de plus. Une fin anonyme pour cette jeune femme drôle et jolie. Mais sait-on que le martyre de Kitty Genovese a duré plus d’une demi-heure, et surtout que trente-huit témoins, bien au chaud derrière leurs fenêtres, ont vu ou entendu la mise à mort ? Aucun n’est intervenu. Qui est le plus coupable ? Le criminel ou l’indifférent ?

Disponible en format ePub et Kindle

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Cette entrée a été publiée le 4 mars 2012 par dans Lecture, Roman, et est taguée .

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Belle endroit pour cette boîte à livres !
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En voilà une boîte bien pleine !
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