Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Ni d’Eve ni d’Adam

Pas une rentrée littéraire sans Amélie Nothomb.
Cette année, c’est avec Ni d’Eve ni d’Adam, une autofiction.
La jeune auteur belge rassemble un important lectorat, des fans même.
A ce constat, j’avais acheté il y a quelques années Cosmétique de l’ennemi. J’ai beaucoup de mal à qualifier mes sentiments vis à vis de ce roman. Il est certes original, bien écrit, mais je ne sais dire si j’ai aimé ou pas.
Alors j’ai tenté une nouvelle expérience avec son nouveau titre. Et je dois bien avouer que j’en suis agréablement contente.
Il s’agit d’une autobiographie touchante, un très beau récit, emprunt d’humour, d’une écriture fluide. L’auteur nous fait partager son amour pour le Japon. A lire pour passer un bon moment de détente.

Je suis tout de même étonnée que cet oeuvre figure sur la liste des prétendants au Goncourt, car ce n’est tout de même qu’une AUTOfiction !

2 commentaires sur “Ni d’Eve ni d’Adam

  1. Anjelica
    27 septembre 2007

    Je n’ai jamais lu cette auteure pour l’instant elle ne m’attire pas.

    J’aime

  2. Sarvane
    29 septembre 2009

    Amélie ne m'attirait pas, je la trouvais si décalée, j'avais peur que ses écrits soient « bizarres ». J'ai acheté à moindre prix en poche pour éviter les regrets « Stupeur et tremblements » et j'ai adoré. Du coup, j'ai enchaîné avec « Hygiène de l'assassin », « Mercure », « Robert des noms propres », « Ni d'Eve ni d'Adam » et mon dernier, lu cet été, Cosmétique de l'ennemi. Je n'ai eu aucune déception, cet écrivain est original, atypique. Elle ne raconte rien d'ordinaire et elle a un humour irrésistible. Bref, je suis devenue fan :-p

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Information

Cette entrée a été publiée le 24 septembre 2007 par dans Lecture, Roman, et est taguée .

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez 2 308 autres abonnés

Articles les plus populaires

Sur la route de ses rêves
Ma boîte à lire au coeur de ma ville
Camino de Santiago - Carte zoom Michelin n°160

Insta Livres

La forêt était impénétrable. Aux chênes, pins, châtaigniers et épicéas gigantesques succédèrent des hêtres démesurés et des haies d’aubépine qui voisinaient avec une grande variété de fougères et de mousses. Des lianes et du lierre grimpant enlaçaient les arbres, atteignant parfois les plus hautes branches. La palette de verts s’exprimait dans toutes les tonalités, du plus tendre au plus profond, enluminés de bleu, de marron, de jaune et de rouge.
Merlin avait besoin de solitude, de silence et de recharger ses forces. Il sourit à l'évocation de ses amis les arbres et se retrouva au milieu d'eux, dans sa chère forêt de Brocéliande.
D’innombrables légendes celtes et bretonnes se déroulent ici, des histoires extraordinaires, millénaires pour certaines. Mais c’est au roi Arthur et aux chevaliers de la Table tonde que Brocéliande doit sa plus grande gloire.
En voilà une boîte bien pleine !
C’est une des fontaines les plus célèbres au monde. C’était déjà un lieu de culte dans la nuit des temps, et, pour les anciens Celtes, le royaume des fées et le domaine ancestral des druides. Depuis toujours, l’eau de la source est réputée produire des effets magiques.
L’interprétation usuelle a fait de broce, « forêt », et de liande, « lande », l’origine du nom, mais en réalité celui-ci vient de la langue celtique et signifie « la forteresse de l’Autre Monde ».
Mais qui se cache derrière les colonnes de cet ancien tribunal ? Lagirafe... C'est la Médiathèque de Montfort sur Meu. Original, non ?
Depuis son tout premier roman, je suis fan de Charlotte Leman. Ses livres sont des feel-good émouvants et pétillants.
%d blogueurs aiment cette page :