Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Les 50 ménagères de Gray

« Car, s’il était une chose qui bouleversait Frances, c’était bien la lecture. Ses courtes études dans le lycée public de Gray ne lui avaient pas vraiment permis d’accéder aux plaisirs immenses que recèle la littérature. C’est à l’âge adulte qu’elle avait découvert ce qu’un roman peut provoquer de sentiments contradictoires, d’émotions fortes, d’amours passionnées, inassouvies, amours dont elle rêvait parfois le soir dans son lit, yeux ouverts, en écoutant la respiration rauque de son époux. »

Ce roman est un clin d’oeil humoristique au célèbre roman d’E.L. James. Ou, comment un livre peut bousculer le quotidien des femmes du club de lecture de cette petite ville paisible …

« Les livres ne sont pas faits pour être consensuels, ils doivent nous permettre de réfléchir, quitte à nous heurter parfois. » 

Les ménagères sont drôles, les situations cocasses, les répliques consternantes de crédibilités.
A ne pas mettre entre les mains des hommes, ils risquent de ne pas avoir d’humour …
Le récit de cette libération sexuelle semée d’embuches est un vrai moment de lecture détente !

Lire un extrait

Résumé :
Bienvenue à Gray Town ! Ses 7 000 habitants, son association de moto neiges, sa bibliothèque municipale et son fameux club de lecture réunissant chaque semaine cinquante femmes autour de la découverte d’un livre. Cette fois, leur choix se porte sur le best-seller à la mode : une romance érotique décrivant les ébats musclés d’un jeune couple. Le livre agite ces tranquilles ménagères qui, du coup, trouvent leurs vies sexuelles lamentables et leurs maris trop avachis… Elles décident de prendre « les choses » en main. Seulement, rien n’est jamais comme dans les livres : un ascenseur qui tombe en panne, le facteur qui vous découvre déguisée en écolière ou la voisine qui s’interroge sur ce drôle de canard en plastique …

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Cette entrée a été publiée le 17 juillet 2014 par dans Lecture, et est taguée .

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Belle endroit pour cette boîte à livres !
La forêt était impénétrable. Aux chênes, pins, châtaigniers et épicéas gigantesques succédèrent des hêtres démesurés et des haies d’aubépine qui voisinaient avec une grande variété de fougères et de mousses. Des lianes et du lierre grimpant enlaçaient les arbres, atteignant parfois les plus hautes branches. La palette de verts s’exprimait dans toutes les tonalités, du plus tendre au plus profond, enluminés de bleu, de marron, de jaune et de rouge.
Merlin avait besoin de solitude, de silence et de recharger ses forces. Il sourit à l'évocation de ses amis les arbres et se retrouva au milieu d'eux, dans sa chère forêt de Brocéliande.
D’innombrables légendes celtes et bretonnes se déroulent ici, des histoires extraordinaires, millénaires pour certaines. Mais c’est au roi Arthur et aux chevaliers de la Table tonde que Brocéliande doit sa plus grande gloire.
En voilà une boîte bien pleine !
C’est une des fontaines les plus célèbres au monde. C’était déjà un lieu de culte dans la nuit des temps, et, pour les anciens Celtes, le royaume des fées et le domaine ancestral des druides. Depuis toujours, l’eau de la source est réputée produire des effets magiques.
L’interprétation usuelle a fait de broce, « forêt », et de liande, « lande », l’origine du nom, mais en réalité celui-ci vient de la langue celtique et signifie « la forteresse de l’Autre Monde ».
Mais qui se cache derrière les colonnes de cet ancien tribunal ? Lagirafe... C'est la Médiathèque de Montfort sur Meu. Original, non ?
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