
Dans le cadre de mon opération « dépoussiérage de PAL » de l’été, j’ai sorti de ma bibliothèque Je vais mourir cette nuit, de l’écrivain espagnol Fernando Marías. Et quelle découverte !
À travers une longue lettre adressée à un ancien commissaire de police, un homme mort depuis seize ans entreprend de raconter sa vengeance. Une idée machiavélique qui installe immédiatement une atmosphère glaçante.
Ce très court roman de seulement 124 pages est une véritable démonstration de maîtrise. L’auteur propose une intrigue aussi dense que perverse. Le lecteur se retrouve pris dans une véritable toile, manipulé au même titre que le destinataire de cette lettre.
Je vais mourir cette nuit est le genre de livre qui rappelle qu’un roman n’a pas besoin de centaines de pages pour laisser une empreinte durable.
Résumé :
Un ancien commissaire de police déchu reçoit une lettre écrite seize ans auparavant par un homme qu’il avait fait emprisonner, qui prétend lui révéler que toute son existence n’a été que le produit d’une longue et complexe manipulation …