
Le Fermier qui parlait aux carottes et aux étoiles de Julia Mattera est un autre des romans sortis de ma PAL (Pile À Lire) dans le cadre de mon opération « dépoussiérage de PAL » de l’été. Celui-ci m’avait été offert par mon amie Karine, il y a déjà quelques années.
J’ai immédiatement aimé le ton du roman, à la fois drôle, tendre et plein de fantaisie. L’histoire de Robert, fermier solitaire installé dans la vallée de Munster, nous plonge dans une Alsace gourmande et authentique, entre ferme-auberge, nature et traditions locales.
J’ai particulièrement apprécié cet ancrage géographique et culturel. Les spécialités alsaciennes, les traditions et les petits mots et expressions en alsacien donnent au récit une saveur particulière et contribuent pleinement à son charme. Sous ses airs de feel-good, le roman réserve aussi une jolie leçon de vie. Derrière ce fermier bourru qui préfère parler à ses carottes et contempler les étoiles se cache un homme qui va peu à peu apprendre à s’ouvrir aux autres, à accepter les rencontres et à laisser entrer un peu de lumière dans son univers.
Résumé :
La ferme auberge des Walch est une institution dans la vallée de Munster. Ici, les touristes affluent pour goûter la cuisine de Robert, un fermier solitaire qui préfère la compagnie des légumes à celle des hommes. Râleur et introverti, Robert reste une énigme. Comment un homme aussi bourru peut-il créer des mets doux et délicats? Et ses secrets sont bien gardés… à moins qu’une rencontre ne le pousse à inviter le monde réel dans son univers fantasque et merveilleux.