Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

La poupée mexicaine

« Il s’est laissé balancer par les flots. Pourtant, dans son affrontement avec la mer, la mauvaise mer, celle qui ne laisse aucun répit, la dévoreuse qui a pris son grand-père et qui l’a séparé de sa mère, il a su faire preuve de pugnacité et de courage. »

 

Avec des mots simples, tendres, une pudeur extraordinaire, Michèle Pouget écrit l’amour, la séparation, l’espoir, le désespoir. Rencontres et séparations ponctuent ce roman où la mer impose les distances.
Le récit diffuse l’intrigue jusque la dernière page.
Avec émotion, l’auteur porte son sujet et garantie un voyage bien au-delà des mers, à la recherche de la mère.

J’ai ce livre dans ma PAL depuis des mois, je suis heureuse d’avoir lu cette pépite au coeur de l’hiver, à un moment où il fait bon se réchauffer avec des beaux sentiments.
Mon premier coup de coeur de l’année grâce aux Editions Elan Sud !

Lire le 1er chapitre

 

Résumé :
Il, Simon, recherche ses origines. Elle, Valentine, vit sa vie, ailleurs.
Entre lui et elle, l’émotion dérive dans l’incompréhension et le pardon, navigue vers les excuses et la destinée
Selon Sarah Blaffer Hrdy, « l’amour maternel ne vient pas que de la mère : il suppose une intervention active de l’enfant pour se faire aimer. »



Prix de Littérature 2013, Lions Club International, Sud Est

Un commentaire sur “La poupée mexicaine

  1. Elisa
    29 octobre 2015

    Bonjour et merci pour cette chronique. La citation m’interpelle. Qu’est ce qu’une intervention active de l’enfant pour se faire aimer ? J’avoue ne pas comprendre. N’est ce pas là responsabiliser lourdement un enfant sur le manque d’amour de sa mère ?

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Information

Cette entrée a été publiée le 1 janvier 2014 par dans Lecture, Roman, et est taguée , .

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez 2 308 autres abonnés

Articles les plus populaires

Padi et l'aventure de la vie
Le Club des Gourmands de Lecture 2020
S'organiser avec un Bullet Journal
Heure d'été
Mon cahier Hygge happy thérapie - vive le comfort lifestyle !
La pomme d'Ève
Aimer
Amoureux

Insta Livres

J’ai du mal avec les romans qui se passent dans un futur lointain, dans des mondes imaginaires... Mais c’est pareil pour les romans historiques. Et puis, parfois, une pépite se glisse dans mes lectures. C’est le cas avec Funeste Albion. C’est une dystopie qui projette le lecteur en 2100, mais tout en douceur, sans rien brusquer et sans oublier ce que fût le pays ces dernières dizaines, voire centaines dernières années. La Grande République Britannique a pris le pouvoir après la déchéance de la royauté en Outre Manche. 
Oui j'apprécie ce privilège de lire avant sa date de sortie le tout dernier roman de Julie De Lestrange. Je sais que je vais retrouver avec plaisir Alexandre, Marco, Claude, Anouk et Sophie, mes amis de "Hier encore, c'était l'été" et "Danser encore".
Tout comme le premier roman de Mélissa Da Costa, j'ai lu "Les lendemains" avec émotions, mais aussi force et tendresse.
"Mamie Luger", de Benoit Philippon, va rester dans ma mémoire très longtemps !
Encore gâtée par mon ami @johannmerlaudkiefer 💙
J'ai lu aujourd'hui "La grossophobie existe... Je l'ai rencontrée sans le savoir."
Avec la BD Romance, Elric fait tomber les masques. Non, tout n’est pas beau, élégant, chaste et raffiné dans une relation amoureuse. Avec une touche de vintage et les couleurs des comics, on découvre des intentions bien contemporaines, traitées avec un humour parfois noir et sans aucun doute décapant ! C’est direct et sans tabou.
Après Bleu Calypso et Rouge Tango, je viens de dévorer Vert Samba, de Charles Aubert.
<span>%d</span> blogueurs aiment cette page :