
La violence est l’arme des faibles, et le pardon celle des puissants.
Je découvre Jérôme Loubry avec le roman Le garçon éternel .
Je me suis laissée happée par une histoire profondément psychologique, des personnages complexes à souhait, une enquête extrêmement bien ficelée et qui porte le lecteur jusqu’à la dernière page.
Un livre puissant, déroutant, passionnant !
En effectuant quelques recherches, je constate qu’il s’agit là de son 8ème roman.
Plus encore, il a reçu de très nombreux prix pour ses titres précédents.
Je confirme donc un vrai talent et je mets dans ma liste les Refuges et Le Douzième Chapitre.
Résumé :
Une forêt en pleine nuit recèle bien des mystères. Ces deux adolescents partis chercher le succès en filmant leur aventure vont y trouver l’inimaginable : un cadavre de femme, mains et pieds coupés…
Sur place, l’inspectrice Manon Rousseau comprend tout de suite que le tueur a mis en scène sa découverte comme un rituel. Bientôt, la rumeur du retour du « garçon éternel » – une légende locale – surgit, alimentée par les réseaux sociaux.
Parallèlement, Cédric, journaliste rongé par le départ de sa femme, accepte de retranscrire les mémoires d’un vieil homme. Au fil des enregistrements qui lui sont fournis, il plonge dans la vie d’une mère dévouée à son fils, à la fin des années 1950. Mais si ce qu’il entend est vrai, quel terrible secret est-il en train de mettre au jour ?
Du passé au présent, des clochettes funéraires aux eaux silencieuses du lac, les disparus et les vivants sont liés par un fil longtemps demeuré invisible …