« Il a peur de la douleur mais il n’a pas peur de la mort.
Cette vieille copine qui s’est tenue à ses côtés si longtemps. Une main froide posée sur son épaule. Zlatan a eu le temps de l’apprivoiser et il n’en a plus peur. A-t-on peur de ce qu’on connaît ? »
Percutant, c’est le moins que l’on puisse dire du dernier roman de Nils Barrellon.
Pour les lecteurs qui connaissent l’auteur, vous serez surpris de cette nouvelle enquête du célèbre commissaire Khun. Il n’en est pas le héros. C’est un mystérieux Zlatan, tireur haute précision de la BRI de Paris, qui nous entraîne dans une histoire extrêmement rapide, concise, sans fioritures.
Quel est le passé de cet homme ? Que s’est-il passé à Sarajevo ? Qui peut bien lui en vouloir et semer tant de morts sur sa route ?
C’est certainement le livre le plus technique du jeune professeur de sciences. En moins de 200 pages, on prendra connaissance du jargon de la balistique, sans que le récit en soit alourdi. Les chapitres sont courts et le récit ne laisse aucune chance au lecteur d’abandonner en cours de route. On passe de la première à la dernière page en un rien de temps.
La position des tireurs couchés est un polar au réalisme saisissant et à l’empreinte définitivement indélébile.
Résumé :
Le hasard mène Zlatan, tireur d’élite à la BRI, à un homme qui s’est fait abattre d’une balle dans la tête au volant de sa voiture. Il rattrape le tueur qui l’assommera. Sa présence sur les lieux n’était peut être pas fortuite, et il se pourrait que cette affaire ait un lien avec le passé du sniper en Bosnie…
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