N’attendez pas la Toussaint pour dévorer le nouveau roman de Nicolas Lebel ! Avec la plume qu’on lui connaît depuis L’heure des fous, l’auteur persiste et signe un nouvel opus des aventures de Mehrlicht, Dossantos et Latour.
Cette histoire va mener l’équipe de Paris à un obscure village du Limousin, sur une toile de fond politico-historique.
Au fil des meurtres et des pages, l’auteur allonge les morts et les mots. De belles syntaxes et un vocabulaire riche pour une enquête pointue et pleine d’humour servie par des personnages pittoresques et attachants.
Un régal de lecture !
Résumé :
Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine : un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Elysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur : celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans.
Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée ? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente ? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime ? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse : elle est une voisine, une soeur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise.
Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable : nul ne lui échappera.
Pingback: La chronique de Sabine #11 | Ma Bibliothèque Bleue