Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

La femme du Vème

« Lorsqu’on a été privé de tout ce qui comptait auparavant, quel intérêt y avait-il à se poser trop de questions et à craindre de tomber encore plus bas ? Rien ne compte : quelle idée libératrice ! Et quand rien ne compte, on peut tout risquer. Surtout si l’argent vient à manquer. »

A certains moments, quand je me trouve dans une certains état d’esprit, j’aime me plonger dans un Douglas Kennedy.

Avec La femme du Vème, une fois de plus, l’auteur nous entraine dans la chute vertigineuse de son héros. Douglas Kennedy nous enferme dans un monde étrange où le fantastique et le réel se cherchent et se mêlent. Un peu à la manière du premier roman de Marc Levy : Et si c’était vrai.

Quoi qu’il en soit, la plume de Douglas Kennedy reste très agréable, même si on peut regretter l’action qui tarde à commencer et les clichés trop faciles de Paris et ses parisiens.

 

Résumé :
Quand Harry Ricks se retrouve dans une chambre de bonne du Xe arrondissement de Paris, lui qui quelques mois auparavant était encore professeur d’université et père de famille tranquille aux Etats-Unis, il croit avoir touché le fond. Mais voici que la mystérieuse et sensuelle Margit vient bouleverser sa vie. D’où vient Margit ? Comment gagne-t-elle sa vie ? Dépourvu de réponses, il se laisse envoûter. Jusqu’à ce que d’étranges coïncidences viennent perturber son quotidien…

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Cette entrée a été publiée le 22 avril 2008 par dans Lecture, Roman, et est taguée .

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Belle endroit pour cette boîte à livres !
La forêt était impénétrable. Aux chênes, pins, châtaigniers et épicéas gigantesques succédèrent des hêtres démesurés et des haies d’aubépine qui voisinaient avec une grande variété de fougères et de mousses. Des lianes et du lierre grimpant enlaçaient les arbres, atteignant parfois les plus hautes branches. La palette de verts s’exprimait dans toutes les tonalités, du plus tendre au plus profond, enluminés de bleu, de marron, de jaune et de rouge.
Merlin avait besoin de solitude, de silence et de recharger ses forces. Il sourit à l'évocation de ses amis les arbres et se retrouva au milieu d'eux, dans sa chère forêt de Brocéliande.
D’innombrables légendes celtes et bretonnes se déroulent ici, des histoires extraordinaires, millénaires pour certaines. Mais c’est au roi Arthur et aux chevaliers de la Table tonde que Brocéliande doit sa plus grande gloire.
En voilà une boîte bien pleine !
C’est une des fontaines les plus célèbres au monde. C’était déjà un lieu de culte dans la nuit des temps, et, pour les anciens Celtes, le royaume des fées et le domaine ancestral des druides. Depuis toujours, l’eau de la source est réputée produire des effets magiques.
L’interprétation usuelle a fait de broce, « forêt », et de liande, « lande », l’origine du nom, mais en réalité celui-ci vient de la langue celtique et signifie « la forteresse de l’Autre Monde ».
Mais qui se cache derrière les colonnes de cet ancien tribunal ? Lagirafe... C'est la Médiathèque de Montfort sur Meu. Original, non ?
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