J’ai découvert ce roman en expérimentant un nouveau mode de lecture grâce au site Book’n séries. Le principe ? Il faut juste se déclarer « sérial lecteur » en s’inscrivant sur le site. Vous choisissez le titre que vous désirez lire, et, chaque semaine vous recevez gratuitement les épisodes dans votre boite mail.
Mais si jamais vous craquez, si vous voulez connaître la fin du livre sans attendre, alors vous avez la possibilité d’acheter le roman dans sa version numérique ou dans sa version imprimée.
Dès les premières lignes de La Bascule, Laure Lapègue pose les jalons d’un héros bicéphale, un dangereux séducteur qui n’est dans son quotidien qu’un employé sans caractère, toujours malmené par ses collègues. Par une alternance de scènes et un bel équilibre entre récit et dialogues, l’auteur dessine au fil des pages un roman psychologique habilement torturé.
Lorsqu’au chapitre 26, on lit : « La folie peut revêtir différentes formes. », les doutes du lecteur sont sérieusement mis à l’épreuve. Jusqu’où cette histoire va-t-elle nous mener ?
Indéniablement, ce roman s’inscrit parfaitement dans le cadre de Book’n séries, chaque « épisode » reçu est calibré pour provoquer l’addiction.
Une première expérience totalement satisfaisante pour moi, tant et si bien que je réitère avec joie pour une nouvelle aventure qui débutera le 12 septembre.
Résumé :
« Bascule (n.f. sing) : Jeu où deux personnes, étant chacune sur le bout d’une pièce de bois mise en équilibre, s’amusent à se balancer. Mouvement de basculement, d’inversion d’équilibre ».
Lorsque la vie d’un anti-héros ordinaire dérape, lorsque le chemin d’un hors-la-loi croise celui d’un flic borderline, la bascule devient un jeu dangereux où le bien et le mal s’affrontent d’égal à égal et où toutes les fins deviennent possibles.