
Vivre, sous l’effet de cette mégalopole anesthésiant les souffrances, dévorant la conscience et les ressentiments. Exister, tout simplement, sans stress ni combat.
C’est avec un roman noir que Mireille Disdero revient en librairie en ce début d’année 2026.
Un livre qui a peut-être bien été inspiré par les quelques années où elle a vécu en Thaïlande.
L’odeur sucrée de Bangkok est un roman contemporain.
C’est l’histoire d’un couple d’expatriés. Plus précisément, celle d’une fin de couple, quand l’amour et le désir ne sont plus au rendez-vous.
Dans la « cité des anges », la vie s’écoule au rythme des pluies. La mousson fait émerger des sentiments, mais elle permet aussi de noyer les passions.
Grâce à une écriture poétique, le lecteur découvre Bangkok, ses rues, ses odeurs, la nuit, le jour.
L’auteure explore le rapport des autochtones aux expatriés, les pratiques, les croyances.
Il se dégage du récit une intensité humaine remarquable. L’immersion est totale.
Un livre à la fois dépaysant et captivant !
Résumé :
Lorie abandonne sa carrière professionnelle pour rejoindre David, son mari, qui travaille à Bangkok depuis quelques mois déjà. Expatriés aisés, ils sont tout de suite fascinés et déstabilisés par la capitale de la Thaïlande, chacun pour des raisons différentes.
Très vite, Lorie rencontre Kyet, un Thaïlandais de 50 ans, masseur au salon Sabaïdee. Cet homme a une existence bien réglée. Il s’occupe de sa mère âgée, honore Bouddha, évite sa vénéneuse ex-femme et, le dimanche, boit quelques bières avec son jeune frère.Arrive la saison des pluies et la vie des protagonistes bascule…