
J’ai rencontré Pepita Carles il y a quelques mois.
Nous avons en commun notre éditeur, Encre Sympathique.
Et puis nous sommes nouvellistes toutes les deux.
Pour qualifier Pepita, je citerais Corneille : « la valeur n’attend point le nombre des années. » Car figurez-vous que son recueil de nouvelles, paru en début d’année, est un petit bijou, alors qu’elle n’a pas encore soufflé ses vingt bougies !
La Passoire rassemble onze textes que sa tête ne pouvait contenir.
Des textes qui parlent d’un miroir, d’une robe de mariée, de choses qu’on aurait voulu dire, de hasard, d’amour, et même d’une drôle de planète !
Mon cœur s’est serré, ma bouche a souri, mon cerveau a cogité. Un vrai bonheur, d’une page à l’autre.
C’est court et percutant, doux et amère à la fois.
Les mots sont justes, les styles multiples.
Une écriture parfaitement maitrisée.
A découvrir absolument !
Présentation :
Il n’y a pas de passoire. Une histoire sur une passoire, ça serait rasoir. Il n’y a pas de passoire, aucune passoire. Il ne sera jamais question de passoire. La passoire, c’est ma tête. Onze textes s’en sont échappés, ils ont coulé dans l’évier, disparu sous le papier. Dans ce recueil de nouvelles, il est question d’un baobab, d’un bar, d’un banc. Il y a une Deux-Chevaux et un monde parallèle. Il y a des rencontres, des sourires, des pulsations de vie. Mais pas de passoire. Il n’y aura pas de passoire.