Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Vices

« – Si tu cherches à savoir pourquoi les gens font ce qu’ils font, tu vas être déçue. C’est la passion qui les motive et la passion qui les perd. Il n’y a aucune intelligence, aucun mystère derrière leurs gestes. 
Marcus avait cherché, lui aussi, à découvrir la vérité, savoir à tout prix, il devait y avoir une explication à tout ce non-sens, mais ses recherches n’avaient servi qu’à forger le matelas d’illusions sur lequel chaque jour il s’endormait. 
Son discours n’a pas impressionné la jeune flic. Il est tenté de la réprimander, mais dans les yeux de celle-ci, il saisit l’étincelle qui brillait en lui à ses débuts, cette flamme qui l’animait, et il ne veut pas être celui qui l’éteint. »

 

La construction de ce livre est originale. Élaboré comme une série, Gipsy Paladini soumet au lecteur 2 épisodes derrière un seul titre : Vices.

Les histoires sont indépendantes, mais les enquêteurs sont les mêmes, ceux de la BJV, la brigade des jeunes victimes. Et lorsque cela touche les enfants, autant vous dire que vous ne resterez pas insensible …
L’auteur, avec son talent qu’on lui connaît dès ses premiers livres, nous plonge dans la noirceur, le drame, la perversité.
Dans cette jungle urbaine, le lot quotidien semble se résumer à de funestes événements : disparitions, viols, harcèlements et suicides.
Faire régner la justice sans jouer les justiciers, telle est la périlleuse mission de ces flics peu ordinaires aux existences déjà très torturées.

Grâce à une écriture directe, acérée, des chapitres très courts, Gipsy Paladini captive et prend à la gorge !
Ses personnages, profondément humains, terriblement réels, vous bouleverseront.

Noir, violent et magistral !
J’attends la suite avec impatience.

 

Résumé :
Le temps où Marie se rêvait en justicière insoumise appartient au passé. Arrachée à sa campagne natale, condamnée aux artères viciées de la ville qui accueille la Brigade des jeunes victimes, où elle officie en tant que lieutenant, la jeune provinciale avale des couleuvres. Car sur le terrain, la justice est un concept. Suicides, harcèlements, disparitions, viols… Et comme si la cruauté du monde ne suffisait pas, Marie doit au plus vite se faire une place au sein d’une équipe de flics à vif.

Qui est l’homme dont Zolan crie le nom chaque nuit ? D’où vient cette fureur qui dévore Sophie ? Pourquoi, chaque premier jeudi du mois, le commandant reçoit-il toujours la même carte postale ? Voilà autant de secrets dissous dans les ténèbres urbaines au fond desquelles Marie espère enterrer le sien…

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Information

Cette entrée a été publiée le 6 novembre 2017 par dans Lecture, Polar, Suspens / Thriller, et est taguée .

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Rejoignez 2 309 autres abonnés

Articles les plus populaires

Ma boîte à lire au coeur de ma ville

Insta Livres

J’ai du mal avec les romans qui se passent dans un futur lointain, dans des mondes imaginaires... Mais c’est pareil pour les romans historiques. Et puis, parfois, une pépite se glisse dans mes lectures. C’est le cas avec Funeste Albion. C’est une dystopie qui projette le lecteur en 2100, mais tout en douceur, sans rien brusquer et sans oublier ce que fût le pays ces dernières dizaines, voire centaines dernières années. La Grande République Britannique a pris le pouvoir après la déchéance de la royauté en Outre Manche. 
Oui j'apprécie ce privilège de lire avant sa date de sortie le tout dernier roman de Julie De Lestrange. Je sais que je vais retrouver avec plaisir Alexandre, Marco, Claude, Anouk et Sophie, mes amis de "Hier encore, c'était l'été" et "Danser encore".
Tout comme le premier roman de Mélissa Da Costa, j'ai lu "Les lendemains" avec émotions, mais aussi force et tendresse.
"Mamie Luger", de Benoit Philippon, va rester dans ma mémoire très longtemps !
Encore gâtée par mon ami @johannmerlaudkiefer 💙
J'ai lu aujourd'hui "La grossophobie existe... Je l'ai rencontrée sans le savoir."
Avec la BD Romance, Elric fait tomber les masques. Non, tout n’est pas beau, élégant, chaste et raffiné dans une relation amoureuse. Avec une touche de vintage et les couleurs des comics, on découvre des intentions bien contemporaines, traitées avec un humour parfois noir et sans aucun doute décapant ! C’est direct et sans tabou.
Après Bleu Calypso et Rouge Tango, je viens de dévorer Vert Samba, de Charles Aubert.
<span>%d</span> blogueurs aiment cette page :