Ma Bibliothèque Bleue

Chacune de nos lectures laisse une graine qui germe. Jules Renard

Juste une ombre

« Avant même que le rideau se lève, la douleur la rattrape, au sortir de ce rêve bizarre, ce cauchemar plutôt. Peuplé de cris, d’ombres ricanantes. De tisonniers incandescents qui lui ont ouvert le crâne de part en part.    
Derrière ses paupières closes, elle devine une lumière. Une voix, aussi. Qui la ramène à la vie. »

C’est une spirale infernale qui entraîne notre héroïne et son lecteur vers la peur et la folie. Aucun répit, pas de pitié, on tourne les pages avec angoisse, on passe de chapitre en chapitre en redoutant l’issue.
Avec une écriture qui ne laisse pas le temps de reprendre son souffle, Karine Giebel manipule et surprend, transforme un roman en cauchemar.
Les protagonistes sont plus vrais que nature, attachants et pourtant si meurtris, troublants et pleins d’espoirs.
Je regrette cependant le sort donné au commandant Gomez, ce flic me plaisait beaucoup, son destin aurait pu être tout à fait autre.
Un thriller étonnamment cruel et complexe, atypique, excellent.

Résumé : 
Cloé Beauchamp est une jeune femme à qui tout semble réussir. Elle cache à la perfection ses failles et les horreurs qui ont jalonné son passé. Mais lentement, sa vie va se transformer en cauchemar. On la suit dans la rue, on pénètre chez elle quand elle n’y est pas et même quand elle dort, on l’observe sans relâche, jusque dans son intimité. La peur devient alors son unique compagne. Elle en parle à ses amis, puis à la police. Mais personne ne la prend au sérieux, personne ne l’écoute. Sa vie en apparence si parfaite s’effrite et part en lambeaux. Seul Alexandre, un flic à la dérive et sur la touche, va décider de lui venir en aide. Mais sera-t-il de taille à affronter l’Ombre qui terrorise la jeune femme ?

Un commentaire sur “Juste une ombre

  1. Ys
    24 juin 2012

    Ça a l'air angoissant, on dirait que ça flirte avec la folie, comme dans les thrillers à suspens que j'aime…

    J'aime

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Cette entrée a été publiée le 19 juin 2012 par dans Lecture, Suspens, et est taguée .

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